Biennale d’art contemporain Lyon : mon interprétation N1

Vous savez ce que j’aime à travers l’art, c’est l’interpretation qu’on en fait. L’art pour moi c’est la liberté de penser, c’est avoir sa propre vision des choses sans que personne ne fixe de limites à l’imagination. J’aime l’art parce que ça m’inspire. Pendant toute mon enfance j’ai été bercé par la culture, les musées, l’histoire, l’architecture… Et je remercie mes parents de m’avoir transmis ceci, même si à l’époque je ne comprenais pas trop pourquoi il fallait s’intéresser à ce monde là. Aujourd’hui en tant qu’étudiante dans le domaine de la communication, du marketing et du digital il est nécessaire que je m’intéresse à tout ce qui a autour de moi. Ces pour ces raisons qu’il m’arrive très souvent de me rendre aux nombreuses expositions à Lyon

Là où les eaux se mêlent :

A l’occasion de la 15ème Edition de la biennale de l’art contemporain de Lyon, de nombreuses expositions ont été mise en place. Elles étaient présentes à deux endroits différents de la ville ; Le musée d’art contemporain à Villeurbanne ainsi qu’aux Usines Fagor à Debourg. Le thème de la biennale de cette année était : Là où les eaux se mêlent. Avec cette thématique on peut imaginer tout et n’importe quoi, et c’est là où ça commence à être intéressant! Pour comprendre il fallait que je me rende sur place et comprendre que cet thématique englobait un grand nombre de sujets dans la société. Je vais donc vous parler à travers cet article des œuvres qui m’ont le plus marqué et touché.

Le musée d’art contemporain :

A mon arrivée, j’ai pu lire l’explication de cette exposition concernant le thème : là où les eaux se mêlent. Avant tout, vous les eaux ça vous inspire quoi? Pour moi, les eaux c’est les fleuves qui se rencontrent, les rivières qui passent à travers les villages, les océans qui occupent une grande partie du monde. C’est peut-être le schéma similaire en ce qui concerne, nous, les humains. Ba oui, dans notre vie on fait des rencontres, on se sépare des autres, on voyage, on part ailleurs, on traverse le monde mais il y a bien une chose qui ne change pas c’est qu’on fait partie de ce monde. On peut même se dire qu’on est comme les océans: même si on se sent tout petit on contribue tous à la vie sur Terre. Je fais beaucoup de philosophie, mais je pense qu’il n’y a pas de mauvaise ou bonne réponse.

Au fur et à mesure de ma balade dans le musée, j’ai compris que cette exposition n’avait pas choisi ce nom par hasard. Les eaux ça représente la vie et tout simplement nos vies. Comme les liens qui nous unis des uns et des autres, les différences qui nous séparent. On pourrait aussi parler des nouveaux enjeux de la société qui font que les comportements changent.

Interprétation :

Comme l’on peut observer sur les photos et notamment sur la dernière, c’est une œuvre qui illustre bien le thème de la Biennale. Pour moi, les coups de pinceaux bleus représentent les eaux qui s’entremêlent, qui se chevauchent et qui se séparent. Egalement une rencontre entre le bleu des eaux et le marron de la Terre. Les quelques couleurs roses peuvent représenter la place de l’Homme. L’Homme semble être loin, placé aux extrémités. Il n’a lui pas envie de se mêler à tout ça. Concernant la première image, elle dénonce pour moi tout autre chose. Une histoire d’amour qui aurait surement finie mal. Je l’interprète comme si l’artiste avait voulu montrer ses sentiments au grand jour. Mais que le message n’a pas était vu ou a été mal reçu. En effet on dirait que le mot « amor » a souffert, il dégouline, comme des larmes qui tombent. La couleur rose fluo n’a pas été utilisé par hasard. Elle permet de marquer les esprits et de faire réfléchir celui qui se trouve en face.

Pour connaître la suite de l’exposition, je te donne rendez-vous très bientôt dans un prochain article. Il sera lui plus centré sur les œuvres des Usines Fagor. En attendant, si tu ne l’a pas encore fait, tu peux lire mon dernier article sur les mille et une merveille de la ville de Toulouse juste ici.

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